LA FASCINATION BIZARRE D’ISRAËL POUR LE PORNO NAZI

Publié le par BobGratton


[Vox-NR - AFI n° 78 - 19/10/2007]

C’est sous ce titre que le supplément du Monde du New York Times du 15 septembre 2007 rend compte, par Isabel Kershner, d’un secret bien gardé d’Israël dans les années 1960 : la parution de livres de poche pornographiques, Stalag, écrits et édités par des Israéliens, basés sur les thèmes nazis qui devinrent des best-sellers en Israël.

Ils étaient rédigés à la première personne pour faire croire à des témoignages authentiques, traduits de l’anglais, de traitements pervers infligés à des pilotes américains ou britanniques capturés et violentés par des officiers femmes nazies et sadiques. Le plus connu d’entre eux, « I was Colonel Schultz’s Private Bitch » (J’étais la putain privée du Colonel Schultz), avait dépassé toutes les bornes de la décence.

Après des dizaines d’années d’interdiction par les tribunaux pour dissémination de pornographie, cette collection resurgit et alimente un débat sur la représentation du nazisme et de l’holocauste et pose la question si « un mélange de perversion sexuelle et de voyeurisme n’y a pas été indûment introduit, imprégnant jusqu’au programme scolaire »

Source : libertesinternets


NDLR :

Cet opportunisme pervers est assez abject.
Ca me fait penser à Elie Wiesel quand il décrit son Allemagne
d'entre deux guerres, qui n'est visiblement pas la même que celle des allemands réduits à la misère par le traité de Versailles, puis menacés de famine par le boycott des associations juives de 1933 (voir le discours de Freedman).

En voici quelques extraits issus du site de Hervé Ryssen :

Dans son Testament d’un poète juif assassiné (1980, Points Seuil, 1995), Elie Wiesel décrit l’Allemagne de la république de Weimar, durant l’entre-deux-guerres.

“L’Allemagne vaincue donnait l’impression que sur son territoire on pouvait tout se permettre sauf de se prendre au sérieux, écrit-il. On brisait les idoles, on déboulonnait les statues, on défroquait les professionnels de la foi, on se riait du sacré et, pour rire, on sacralisait le rire…
La capitale, en effervescence permanente, rappelait les cités pécheresses de la Bible. Le talmudiste en moi rougissait et détournait le regard. Prostitution, pornographie, dérèglement des sens et de l’esprit, perversion sexuelle et autres ; la ville se déshabillait, se fardait, s’humiliait sans gêne, arborant sa dégénérescence comme une idéologie. A quelques pas de Chez Blum, dans un club privé, des hommes et des femmes, ou des femmes entre elles, dansaient nus. Ailleurs, on se droguait, on se fouettait, on rampait dans la boue, on faisait reculer toutes les limites ; cela me rappelait les mœurs des sabbatéens [cf. Psychanalyse du judaïsme, ndle]. On renversait les valeurs, on levait les tabous. Les gens sentaient-ils l’approche de l’orage ? ”


Voir l'article complet sur le site d'Hervé Ryssen

Bienvenue en Talmudie !
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Publié dans SIONISME

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