John Demjanjuk et le peu de fiabilité des témoignages des juifs activistes

Publié le par BobGratton

Le procès de John Demjanjuk, 89 ans,  jugé pour avoir “participé à la shoah” fait les choux gras de la presse juive sioniste.

Cette affaire soulève le problème de la validité des témoignages des juifs activistes : en 1977, plusieurs témoins [juifs] se présentèrent pour affirmer qu’ils reconnaissaient dans Demjanjuk « Ivan le terrible », un gardien du camp de Treblinka.
Mais lorsque l'Union soviétique s’effondra, les enquêteurs israéliens purent accéder aux archives et découvrirent la preuve que Demjanjuk n’était nullement « Ivan le terrible », mais un simple auxiliaire des allemands qui avait effectué des taches sans importances dans le camp de Sobidor.

En clair, tous les témoins juifs avaient menti !


La longueur des procès montre aussi que l'objectif de la propagande juive est de faire parler le plus possible de ces affaires de nazi, de les faire trainer en longueur, pour que matin, midi et soir, il y ait du "nazi" dans tous les médias, pour accroitre la culpabilisation des non juifs et en même temps le sentiment d'injustice des juifs, pour créer et entretenir une division entre deux blocs, qui ne profitera qu'à quelques exploiteurs qui tirent les ficelles, et qui interdisent bien évidemment d'étudier et de vérifier l'histoire de la WWII. On se souviendra du procès à huis clos de Fofana et du grand désarroi des lobbies juifs privés de leur matériel de propagande.

Le détail de cette histoire avec cet article de VoxNR du
14 juillet 2009 :

L'affaire est aussi tragique que révoltante. John Demjanjuk, vient de fêter ses 89 ans, il souffre d’un cancer du sang en phase terminale, mais il ne décédera pas entouré de sa famille et de ses proches. Malgré son état, il a été extradé des USA vers la République fédérale d’Allemagne qui vient de décider de le juger pour complicité dans plus de 29.000 meurtres ! Or, en 1993, la haute cour de justice israélienne devant laquelle il comparaissait l’avait lavée de tous soupçons et décidée qu’il n’y avait lieu ni de l’emprisonner, ni de le poursuivre.

C’était compter sans les acharnés de la vengeance qui avaient juré sa perte.

D'origine ukrainienne, ayant servi dans l’Armée rouge et ayant été fait prisonnier par la Wehrmacht, John Demjanjuk choisit de ne pas rentrer en URSS à la fin de la guerre. Il put s’établir aux États-Unis dont il prit la nationalité et où il trouva un emploi aux usines Ford de Détroit. Il se maria, eut des enfants et il s’apprêtait à une vivre une retraite heureuse et bien méritée quand tout bascula.

Au milieu des années 1970, dans une de ses campagnes internationale de dénigrement des États-Unis, le KGB transmit à un magazine communiste yankee, une liste de « criminels de guerre » ukrainiens vivant paisiblement aux USA. Parmi ceux-ci, il y avait John Demjanjuk. Soucieuse d’améliorer son image de marque, l’administration américaine enquêta et, surprise, en 1977, plusieurs témoins se présentèrent pour affirmer qu’ils reconnaissaient dans Demjanjuk « Ivan le terrible », un gardien du camp de Treblinka célèbre pour sa cruauté et son sadisme envers les prisonniers.

Après quatre années de procédure, un juge fédéral décida que Demjanjuk avait menti aux officiers de l’immigration en pénétrant aux Etats-Unis. Il devait donc être privé de sa nationalité américaine et expulsé vers son pays d’origine, l’URSS. C’est alors que l’État d’Israël se manifesta et réclama, en 1983, l’extradition de l’Ukrainien afin de le juger comme criminel de guerre. Trois années plus tard l’extradition fut acceptée et John Demjanjuk se retrouva en prison à Jérusalem. A l’issu d’un procès long de dix huit mois, il fut condamné à mort pour avoir personnellement participé au gazage de juifs dans le camp de concentration de Treblinka. Jurant d’être innocent, Demjanjuk fit appel. Le nouveau procès dura près de cinq années durant lesquelles l’Union soviétique s’effondra. Cela permit l’accès à ses archives et les enquêteurs israéliens y découvrirent la preuve que leur prisonnier n’était nullement « Ivan le terrible », mais un simple auxiliaire des allemands qui avait effectué des taches sans importances dans le camp de Sobidor. Les juges le relaxèrent donc et le renvoyèrent aux États-Unis où, en 1993, un tribunal constata qu’il avait été victime d’une erreur de la justice et qu’il convenait donc de lui restituer la nationalité américaine.

L’affaire aurait pu se terminer ainsi, mais les « chasseurs de nazis » du Centre Simon Wiesenthal veillaient. Pour eux, si John Demjanjuk n’était pas « Ivan le terrible », il n’en avait pas moins servi l’administration des camps de concentration, il était donc son complice et il devait payer ! En 1999, un nouveau procès fut donc intenté contre Demjanjuk afin de le priver de nouveau de sa citoyenneté américaine. Celle-ci lui fut retirée en 2004 et les juges décidèrent, l’année suivante, que notre homme serait expulsé vers la Pologne, l’Ukraine ou l’Allemagne, si ces pays le réclamaient pour le juger. Leurs administrations s’abstinrent de le faire, estimant que le décès de l’homme, qui ne saurait tarder, leur éviterait de s’embarquer dans une affaire juridiquement pourrie. Une nouvelle fois, c’était compter sans le Centre Simon Wisenthal qui, désignant Demjanjuk comme le « nazi le plus important encore en vie n’ayant pas été condamné », entreprit une active campagne de lobbying pour qu’un de ces pays demande son extradition. En juin 2008, l’Allemagne céda à ces pression et demanda à ce que Demjanjuk lui soit remis pour être jugé pour complicité d’assassinat de 29.000 juifs dans le camp de Sobidor…

Ainsi, un homme peut-il être déclaré non coupable par la justice israélienne et n’en voir pas moins sa vie brisée et sa vieillesse gâchée. Pourquoi ? Parce que, comme nous le rappelle le chroniqueur Méïr Ben-Hayoun : « Pour se venger, parce que la vengeance sur les ennemis d'Israël est une valeur juive suprême. »

Source : VoxNR

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