Déjà en 1968, première transplantation cardiaque réalisée en Israël avec un coeur volé ?

Publié le par BobGratton

Image : Le célèbre Rastapopoulos de Tintin, trafics en tous genres - Médicastre veut dire Médecin ignorant.

Voici un niéme article sur le trafic d'organe en israel mais celui ci va chercher très loin, jusqu'en 1968 les très nombreuses affaires de trafic d'organe liées à israel.

Malgrè un titre accrocheur, "La collecte d’organes par les Israéliens: un remake de la légende diffamatoire des crimes rituels ? ", cet article ne fait nullement dans le sensationnel gratuit, bien au contraire, il s'appuie sur des faits concrèts en citant à chaque fois des sources vérifiables,  listées dans la partie "notes" en fin d'article.

Source : Tlaxcala.es


Voici un extrait de l'article retraçant la "prouesse" israélienne de transplantation cardiaque  :

La toute première transplantation cardiaque – historique – réalisée en Israël a consisté à implanter un cœur prélevé sur un patient encore en vie, sans avoir recueilli le consentement (ni d’ailleurs seulement consulté) ses proches.

C’est ainsi qu’en décembre 1968, un homme du nom d’Avraham Sadegat (le New York Times le nomme erronément A. Savgat) est décédé deux mois après une attaque cérébrale, bien qu’il ait été indiqué à ses proches qu’il « allait bien ».

Après avoir, dans un premier temps, refusé de remettre son corps, l’hôpital israélien où cet homme avait été soigné finit par rendre sa dépouille à ses proches. Ceux-ci découvrirent alors qu’il avait la partie supérieure du corps entourée de bandages : chose étrange, pensèrent-ils immédiatement, pour quelqu’un décédé des suites d’une attaque cérébrale…

Ils décidèrent de défaire les bandages. Ils découvrirent alors que la cavité pulmonaire de leur proche avait été bourrée de bandages, et qu’il n’avait plus de cœur.

Sur ces entrefaites, la transplantation cardiaque israélienne, qui occupait toutes unes des journaux, avait été réalisée. Après avoir encaissé le choc, l’épouse et le frère du défunt commencèrent à faire le rapport entre les deux événements, et ils exigèrent des explications.

Au début, l’hôpital a nié que le cœur de M. Sadegat ait été utilisé dans la sensationnelle transplantation cardiaque. Mais la famille a suscité une tempête médiatique, et elle a porté plainte, en fin de compte, contre trois ministres. Enfin, après plusieurs semaines, et après que la famille eut signé un document par lequel elle s’engageait à retirer sa plainte, l’hôpital avoua que c’était bien le cœur de M. Sadegat qui avait été utilisé pour la transplantation.

L’hôpital expliqua qu’il s’était prévalu de la loi israélienne, qui permettait que des organes soient prélevés y compris sans consentement de la famille. (La Convention des Nations Unies contre le crime transnational organisé inclut l’extraction d’organes dans sa définition de l’exploitation d’êtres humains).

Les soupçons que l’enlèvement du cœur de M. Sedagat ait pu être à l’origine de son décès n’ont fait l’objet d’aucune investigation.

Lire l'article complet sur le site tlaxcala.es
AUTEUR:  Alison WEIR Traduit par  Marcel Charbonnier. Édité par Fausto Giudice

Publié dans SIONISME

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