Les exploiteurs cosmopolites délocalisent l'informatique française en inde

Publié le par BobGratton

On nous dit que la France est endettée... bla bla bla.
Oui, elle est endettée parce que son pouvoir régalien, de créer son propre argent, a été volé par les banquiers cosmopolites. (voir l'argent dette de Paul Grignon)

Mais même avec cette dette illégale, la France reste riche, avec un savoir faire, des terres, et un patrimoine uniques au monde, d'une valeur infiniment supérieure à cette dette que nous rappelent sans cesse les rogneurs d'écu et tondeurs d'oeuf pour nous culpabiliser. Et c'est cette richesse, ce patrimoine que les exploiteurs cosmopolites essaient de piller par tous les moyens, en se faisant passer pour des "philosophes", ou des "socialistes"...

Voici l'exemple des sociétés de service informatique.
Des sociétés cosmopolites délocalisent en Inde pour des marchés qui seront payés par l'état français, c'est à dire par les français, c'est à dire par le patrimoine français.

L'équation est simple :
Le français paye le cosmopolite qui lui, reverse une infime partie au travailleur indien.

Avec quoi paye le français s'il n'est pas dans la chaine de production ?
Réponse : avec son patrimoine convoité par le cosmopolite.


Article sur la délocalisation de l'informatique
Source : Egalité et Réconciliation
6 août 2009

Capgemini et Steria, deux grands noms des services informatiques français, vont bientôt compter plus d'employés en Inde que dans l'Hexagone, à l'image de beaucoup d'entreprises du secteur, une mutation qui inquiète les salariés et ne convainc pas forcément les analystes.

L'"offshore", qui consiste à délocaliser des prestations dans des pays à bas coûts, est présenté comme un remède miracle à la crise et les groupes du secteur ne jurent que par lui.

En 2008, ces projets, réalisés de l'Asie à l'Europe de l'Est, en passant par l'Amérique du Sud, ont représenté 5% du marché, selon une récente étude du cabinet Pierre Audoin Consultants. A elle seule, l'Inde a capté 30% de ce chiffre encore petit, mais appelé à croître fortement.

Le calcul est vite fait: un ingénieur indien gagne 6.000 à 8.000 euros par an, contre 30 à 35.000 euros pour un débutant en France.

Source :
egaliteetreconciliation

Publié dans SIONISME

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