Simon Wiesenthal et la fabulation hystérique des sionistes

Publié le par BobGratton

Le mentor, le modèle moral des sionistes ne serait qu'un vulgaire affabulateur, un imposteur d'après l'article de Guy Walters, dans The Times (UK) du 19 juillet 2009.

Heureusement que les anglais ont refusé les lois mémorielles de type Fabius-Gayssot, et ce malgrè la pression du lobby sioniste et ses tricheries sur les sondages d'opinion.

Du coup, sans leurs lois mémorielles inquisitoires, les sionistes ne peuvent pas
interdire la vérité et voici ce que ça donne quand on n'interdit pas aux historiens de s'exprimer.

Sympa non ?
Qu'est ce qu'on attend pour faire pareil pour nous libérer de  ces imposteurs ?

Simon Wiesenthal et la fabulation hystérique
Source : Hervé Ryssen le 5 août 2009

Simon Wiesenthal, le chasseur de nazis, était un affabulateur. Cela, nous le savions déjà. Aujourd’hui, c’est un grand journal qui écorne sa légende. L’article est constitué d’extraits d’un livre que l’auteur vient de publier et dont nous attendons la traduction française.

“Simon Wiesenthal, célèbre pour sa quête de justice, a capturé moins de criminels de guerre qu’il ne l’a affirmé et a inventé une bonne partie de son histoire pendant l’holocauste.”par Guy Walters, The Times (UK), 19 juillet 2009.

Depuis le début des années 1960, le nom de Simon Wiesenthal est devenu synonyme de chasse au Nazis. Son statut est celui de saint laïque. Proposé à quatre reprises pour le prix Nobel de la paix, fait chevalier honoraire en Grande Bretagne, titulaire de la médaille présidentielle pour la liberté aux USA, de la Légion d’Honneur française et d’au moins 53 autres distinctions, il a été souvent crédité de quelque 1 100 ‘scalps’ de Nazis. On se souvient de lui surtout pour ses efforts pour pister Adolf Eichmann, un criminel de guerre des plus notoires.

Pourtant, sa réputation repose sur du sable. C’était un menteur – et un mauvais dans son genre. De la fin de la deuxième guerre mondiale à la fin de sa vie en 2005, il a menti de manière répétée sur sa traque supposée d’Eichmann ainsi que sur ses autres exploits en tant que chasseur de Nazis. Il concoctait aussi des histoires grotesques sur ses années de guerre et faisait des affirmations mensongères sur ses études universitaires. Il y a tant d’incohérences entre ses trois principaux mémoires autobiographiques et entre ces mémoires et des documents contemporains, qu’il est impossible de construire un récit fiable en se basant sur eux. Le peu de respect de Wiesenthal pour la vérité autorise à mettre en doute tout ce qu’il a jamais écrit ou fait.

Certains penseront que je suis trop sévère avec lui et que je cours le risque à titre professionnel de m’allier avec une vile bande de néo-nazis, de révisionnistes, de négateurs de l’holocauste et d’antisémites. Je me situe résolument à l’extérieur de ces positions sinistres et mon intention est de les écarter de la critique de Wiesenthal. Le personnage est important et complexe.
..

La suite sur le site d'Hervé Ryssen

Référence article du Times :
http://entertainment.timesonline.co.uk/tol/arts_and_entertainment/books/book_extracts/article6718913.ece

A DIFFUSER AU GRAND LARGE !

Publié dans HISTOIRE

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