HADOPI 2 : c'est reparti le travail de sape pour filter internet

Publié le par BobGratton

Le projet de loi antipiratage sera examiné au Sénat les 8 et 9 juillet prochains

Qu'est ce je disais ?

Téléchargement, pédophilie... ce ne sont que des prétextes.
Le but est de filtrer internet pour progressivement arriver à un contrôle monopolistique. Ca permettra d’une part de taxer et racketter les diffusions, et d’autre part de censurer les libres échanges.

Taxer les diffusions : la presse traditionnelle ne vend plus parce qu’elle n’a plus le monopole avec les sites d’information sur Internet. Les gens ne sont pas idiots, pourquoi payer pour lire des bobards. L’objectif est donc pour cette presse traditionnelle de se réapproprier le monopole qu’ils ont perdu.

Censurer les libres échanges : quand les gens échangent, ils s’informent, recoupent les informations et font marcher leur bon sens... et très rapidement, les bobards sionistes leur sautent aux yeux, comme l’escroquerie du 11 septembre, les mensonges d’israel, les falsifications de l’histoire...

Le rève des sionistes est de coller un ISBN, une censure, et une taxe sur chaque blog.
 
 
 
HADOPI 2 : ON VEUT ENCORE VOUS PUNIR SI VOUS NE SURVEILLEZ PAS VOTRE LIGNE INTERNET
Posted by libertesinternets - Marc Reese - PCInpact - 02/07/2009

C’est une surprise de taille ;  La commission des affaires culturelles, qui a pour rapporteur Michel Thiollière, vient d’amender le projet de loi antipiratage qui sera examiné au Sénat le 8 et 9 juillet prochains. La version amendée rajoute un L. 335-7-1 au code de la propriété intellectuelle.
 
Voilà ce que dit cet article :


« Art. L. 335-7-1 – Pour les contraventions de la cinquième classe prévues par le présent code, lorsque le règlement le prévoit, la peine complémentaire définie à l’article L. 335-7 peut être prononcée selon les mêmes modalités en cas de négligence caractérisée, à l’encontre du titulaire de l’accès à un service de communication au public en ligne ou de communications électroniques préalablement averti par la commission de protection des droits en application de l’article L. 331-26, par voie d’une lettre remise contre signature ou de tout autre moyen propre à établir la preuve de la date d’envoi de la recommandation. Dans ce cas, la durée maximale de la suspension est d’un mois. »
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Publié dans SIONISME

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